Roger Ormieres

Une histoire de résilience et de pugnacité, itinéraire d’un être inspiré et inspirant

Une histoire de résilience et de pugnacité, itinéraire d’un être inspiré et inspirant

Une enfance tumultueuse et douloureuse qui ancre ses valeurs

L’histoire, (étymologie : la quête) de Roger est faite de rebondissements, d’étapes clés plus ou moins douloureuses, qui ont forgé l’être qu’il est aujourd’hui. Sa quête a lui a commencée avec un grand « Et pourquoi pas ? » qui règne en toute puissance dans le meilleur comme dans le pire de sa vie, hier comme aujourd’hui. Ainé d’une fratrie de 3 garçons (Roger, Robin et Romuald), son enfance tout d’abord en région parisienne puis en Picardie est rude, brutale, violente, terrifiante même parfois.


Roger encaisse, la résilience s’invite dans la danse effrayante et dépourvue d’affection, dès ses premières années. Les valeurs transmises par ses parents furent celles de l’amour, de la liberté, de l’action constante pour obtenir un résultat prévisible et de l’estime de soi. Mais qu’on ne s’y trompe pas, ces valeurs lui ont été communiquées de la façon la plus terrible qui soit.

La valeur de l’amour inconditionnel

Cet amour infini qui liait hier et qui lie encore maintenant les trois frères, est né d’une nécessité d’être en lien, solidaires. Unis tous face à l’impensable adversité pour les enfants qu’ils étaient. Comme une résistance presque désespérée à un père violent et une mère consentante.

La valeur de la liberté

Apprise et prise malgré tout. La liberté d’agir même dans la tourmente et le cœur battant le tempo de la peur. Les anecdotes les plus dures ne manquent hélas pas pour narrer l’enfance de Roger. Nous en retiendrons une où la liberté s’est invitée telle une respiration au milieu d’une atmosphère opaque et chargée. Il a 12 ans, son père le réveille au milieu de la nuit et l’oblige à réparer son vélo puis à l’essayer dehors, en plein cœur d’une nuit d’hiver glaciale. Un tour aurait suffit à Roger pour répondre à l’attente maltraitante de son père. Mais il s’offre la liberté, alors qu’il n’est habillé que d’un simple sous-vêtement, d’en faire deux, puis trois, puis quatre… juste pour s’autoriser l’instant fugace d’une liberté enfantine.

La valeur de l’action constante pour obtenir un résultat

Avez-vous déjà essayé de couper toute une pelouse durant toute une journée avec les ciseaux d’une trousse d’enfant ? Bien sur que non ! Et pourtant c’est bien l’une des innombrables punitions injustifiées et gratuites ordonnées par un père dominant, injuste et brutal. Des punitions à répétitions qui ont planté la graine de l’action constante.

La valeur de l’estime de soi

Qui se façonne avec et par les épreuves endurées. Certains se seraient effondrés de souffrance et de résignation et pourtant la fratrie résiste grâce à cet amour et cette solidarité qui les unis et qui est leur seule richesse. Les années passent, les frères grandissent et comprennent alors qu’ils peuvent résister à ce père qui n’en a que le nom. Ils ont de la valeur, elle est nichée au creux de leurs êtres et ils la ressentent de plus en plus, alors qu’ils prennent conscience qu’ils peuvent lui tenir tête.

La valeur de la résilience

Le père de Roger met fin à ses jours, Roger a 18 ans, ses petits frères 16 et 14. Alors qu’une nouvelle tempête émotionnelle les submerge, inattendue, violente, Roger relève la tête ! Et dans une étreinte presque désespérée avec ses frères, il leur dit en les serrant dans ses bras « Ce qui nous arrive aujourd’hui ne définira jamais ce que nous deviendrons ».
Un objectif final de vie semé avec détermination et résilience alors qu’il entre à peine dans la vie d’adulte.

Années d’itinérance, rugueuses, Roger explore la vie ici et là

Apprendre à rebondir, ouvrir le champ des possibilités

Les années qui suivent ne sont pas faciles. Son père est décédé et sa mère ne veut plus de ses enfants. Elle les poussent petit à petit à s’en aller, leur affirmant sans concession qu’ils ne sont plus les bienvenus. Alors que l’un de ses frères part vivre en foyer de jeune travailleur, Roger rejoint le domicile d’une petite amie d’alors et trouve un emploi de saisonnier. Il est animateur de clubs de vacances. Assez rapidement il prend la direction de Clubs UCPA. Dans un premier temps dans des camps pour enfants, puis pour adultes. Il travaille ici et là à Chamonix, Biscarosse, en Espagne… Durant 4 à 5 ans sa vie itinérante lui plait, il est libre et rencontre beaucoup de personnes. Son appétence pour l’humain et la relation le nourrit d’une belle énergie de vie. Il a 23 ans quand il quitte l’UCPA et se sépare de sa compagne. Roger loue quelques temps un studio en Normandie, mais sa situation est précaire il ne peut rester longtemps et doit reprendre la route.

La vie nomade rythme sa vie durant toute une annnée

Roger n’a plus de domicile fixe, il ne peut pas rentrer à la maison familiale et n’a plus d’appartement. L’année qui suit résonne sur un air presque familier maintenant, celui de la débrouille pour survivre. Résilience encore et toujours. Une période difficile, rugueuse, mais Roger ne baisse pas les bras, tient bon. Il a 24 ans et le vent tourne enfin. De tempête il se fait brise plus douce. On lui propose de rejoindre une colocation à Lyon. Le ciel semble enfin se dégager, Roger y perçoit même de petites touches rassurantes de ce bleu azur, aux couleurs de ses yeux plein d’espoir.

 

Les années douceur, mari puis père, Roger rejoint ce ciel qu’il regardait de loin et devient Stewart

Se former pour ne pas renoncer

Trois mois après son installation dans la colocation Roger retrouve lors d’une soirée une amie d’enfance. Camarades au Lycée, la vie leur a fait la surprise de les réunir à nouveau. Elle devient rapidement sa femme. Son chômage se termine, il lui faut réagir, rebondir vite, encore une fois. Roger enchaine les petits emplois à droite à gauche, mais la limite de l’exercice se fait rapidement sentir. C’est alors qu’il décide de passer l’examen de PNC (Personnel Navigant Commercial), afin de devenir Stewart. Bouger il connaît, alors cet emploi le tente. Si son goût pour le voyage stimule son enthousiasme pour ce nouveau challenge, Roger n’en est pas moins responsable. Il n’est plus seul dans la barque, il est également un mari désormais. « Je me dis que cet emploi pourra me permettre de voyager, d’avoir également un revenu fixe pour ne plus vivre cette vie de galères ». Il se forme, réussit son diplôme et alors qu’aucune compagnie n’embauche, il décroche un contrat chez Transavia.

Les années Stewart, Roger construit sa nouvelle famille

Et revoici Roger à nouveau dans un rythme saisonnier. La compagnie lui propose dans un premier temps ce type de contrat. Il assure l’international, est fréquemment absent et basé à Paris. Sa vie n’est pas simple, il court beaucoup entre ses vols à l’étranger, entre Paris où il vit et Lyon où réside sa femme. Mais pour la première fois depuis longtemps il ressent cette douce caresse de la joie d’une vie de famille aimante et bienveillante. Malgré un rythme des plus trépidants, ils accueillent leur premier enfant. Sa femme alors qu’elle évoque le mari et le père qu’il est, de dire de lui aujourd’hui : « La famille est très importante pour Roger, il est toujours à nos côtés et fait beaucoup pour nous. Il souhaite inculquer les valeurs : travail, amour et passion à nos enfants ».

L’envie de plus, de mieux, la constante nécessité de progresser

Roger aime son métier, il interagit avec les gens, rencontre, échange. De PNC saisonnier il obtient un emploi en cdi, puis devient même Chef de cabine. Roger passe beaucoup de temps dans les transports, avions, navettes, trains, bus... Il en profite pour lire, explorer, s’intéresser à d’autres possibles. Boulimique d’informations, « écureuil de l’information »  - comme il aime à se décrire avec humour - il dévore des sujets variés tels que le marketing, le langage non verbal, les neurosciences… Son appétit est grand, insatiable, il est inarrêtable.

Le coaching entre dans sa vie comme une évidence

Envie de plus

Dans un avion, un jour Roger a une pensée qui va changer sa vie… encore : « tu peux être plus ! ». Il ressent la nécessité de progression, d’évolution, de mieux, de plus… Et pourquoi pas ? L’envie est là, puissante. Il veut apprendre, explorer d’autres potentialités. Il n’est pas question pour lui de rester bloqué dans quelque chose toute sa vie… L’évidence de la nécessaire action est là, mais il ne ressent toutefois aucune pression. Et c’est justement parce que pour la toute première fois de sa vie, l’urgence ne mène pas la danse, que Roger lâche prise. La graine est plantée, il sait déjà qu’elle germera, sans précipitation mais grâce à une action continue et puissante.

Le coach entre en scène

Roger va bientôt avoir un second enfant, sa famille véritable ancrage pour lui est le terreau nourricier de son bien-être, de son équilibre. Les conditions sont idéales, il les savoure. Il a un emploi fixe, gagne très bien sa vie. C’est un mari heureux, un papa comblé, il voyage partout dans le monde. Cette vie il n’aurait jamais pu l’imaginer à 20 ans, c’était en quelque sorte un rêve inatteignable. Mais malgré ou grâce à ces confortables ressentis de satisfaction, Roger s’ouvre à de nouvelles opportunités, une nouvelle fois. Il est heureux et il sent déjà comme un cri vital qui ne demande qu’a jaillir qu’il peut encore plus, encore mieux… Et pourquoi pas ?
Roger se forme au coaching et sans même forcer les choses, les premiers coachings d’entrepreneurs et de sportifs arrivent. De 2017 à 2018, il cumule ses deux activités. Il croit avec conviction aux vertus du coaching et apprend, progresse en même temps qu’il coach. C’est ainsi que la première année, pour monter en puissance il coach pas moins d’une centaine de personnes. « Tu souhaites foncièrement réussir et aider les personnes que tu croises. Tu es souvent à 110%, tu ne lâches rien », les paroles de sa femme illustrent la détermination, la passion bouillonnante de Roger pour l’humain.

Il n’a pas encore de notoriété et pourtant telle une conspiration de l’univers qui œuvre à rendre réelles les intentions clairement et puissamment posées par l’esprit, de nombreux sportifs de crossfit et de rugby le contactent.  

Coach expert en Mindset à Lyon, sa notoriété s’installe vite, puissante

L’évolution par l’expérimentation, l’action constante pour performer

Cette première année durant laquelle Roger apprend et coach en même temps est pour lui la démonstration exacte de ce qu’il faut faire pour performer. Il y a ceux qui apprennent et attendent d’avoir tout bouclé, tout verrouillé pour essayer, agir. Et il y a ceux qui apprennent et expérimentent en même temps. Roger a choisi et sait déjà que l’action imparfaite est inévitable et est la seule marche possible vers la compréhension, la progression, la performance.

Lors des formations qu’il suit, il pose les questions qui l’aident ensuite à répondre aux interrogations des personnes avec qui il travaille. Ne pas attendre la perfection pour agir, l’action continue permet de performer et est résolument la meilleure option pour avancer sur son propre chemin d’évolution. Roger n’absorbe pas uniquement le contenu qu’on lui transmet, il est déjà en train de le transformer pour le transmettre de la bonne façon au bon moment. Il n’est alors pas en train de travailler sur lui en se disant il me manque quelque chose, il est en train de travailler sur la personne coachée. Pendant deux ans, Roger consacre tout le temps libre que lui laisse son emploi de PNC à coacher et à se former. Et un jour il se lance…

2020 l’année de transition, 2021 continuer à monter en puissance pour aider davantage encore plus, encore mieux

Début 2020 Roger arrête définitivement ses missions avec Transavia, sans se douter que quelques mois plus tard ce travail allait être bloqué par la crise sanitaire. Intuition ou bon tempo ? Encore une fois Roger a su se saisir des opportunités, mieux il les a créées.

 

Devenir un acteur majeur du développement personnel francophone

Coach reconnu en performance et en développement personnel et professionnel, Roger ambitionne aujourd’hui de monter encore plus en puissance, pour aider encore davantage de personnes. Pauline l’une de ses amies dit de lui « tu es ambitieux, tu crois en toi et tu n’as pas de limite. Tu capitalises sur tes faiblesses, tu es résiliant et un moteur ».

L’objectif de Roger Ormières pour 2021 ?  À n’en pas douter devenir un acteur majeur du développement personnel francophone. Ses mentors tels le célèbre coach international Tony Robins l’inspirent, lui montrent la voie des possibles. Et comme il a toujours su le faire, d’affirmer avec cette évidente audace « Si lui l’a fait je peux le faire aussi. Je dois au moins avoir le mérite d’avoir essayé… Et pourquoi pas ?...».

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